Montréal

François
Montréal
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On sait que les chars en ville, c’est la “cata” sur plusieurs plans : embouteillages, pollution, accidents, etc. Nos villes, hautement influencées par les sociétés européennes des 17e et 18e siècles, n’ont pas nécessairement été imaginées pour permettre à de gros véhicules de circuler. Pourtant, on rase des territoires agricoles pour construire plus de routes, on bâtit des viaducs qui défient les lois de la physique (quand ils ne nous tombent pas dessus) et on est submergés de cônes orange huit mois par année. Je pense que si on essayait de tendre un peu plus vers des villes modèles comme Copenhague, Amsterdam et autres, qui mettent l’humain, la santé et le bien-être général des communautés au cœur de leurs décisions urbaines, on aurait beaucoup moins de pollution sonore, lumineuse et atmosphérique. On aurait aussi une qualité de vie supérieure, ce qui donnerait envie aux gens de se promener dans Montréal, et aux petites familles de rester ici au lieu d’envahir les rives. Finalement, ça créerait des jobs! Je ne dis pas que c’est réaliste ni simple de faire ça dans les cinq ou dix prochaines années, mais je crois que c’est un shift majeur comme ça qu’il nous faut d’ici 2040 pour améliorer des villes qui étendent leurs tentacules sans arrêt comme Montréal.